Sans attache et sans port, un bateau sur les flots
Je dérive à tout vent, jouet des éléments.
Mais mon coeur qui devine et jamais ne me ment
A trouvé ton sourire, douceur au fil de l'eau.
Le bonheur du hasard de tous les caps franchis
A fait de moi le fier capitaine de tes guerres;
Au rythme de ton coeur, que rament les galères,
Je ne serai jamais qu'un esclave affranchi.
Tu es l'étoile vive qui guide dans les cieux
Le marin épuisé parmi les océans.
Tu es le doux jardin promis à nos aïeux
Le repos éternel se lit dans tes yeux
Et j'aime y accoster pour y rester toujours
Tu es la fleur du soir, le diamant merveilleux.
Cette chose est en fait un remake corrigé d'une chose affligeante trouvée sur le net. Les métaphores maritimes sont de mon cru. En fait, c'était tellement nul, que je m'étais permis de proposer mon corrigé, et je me suis fait jeter (pour donner une idée, le gars avait fait rimer amour et toujours... En voiture, Simone!)
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