Hier soir, pas question de recommencer mes escapades de la veille... Après avoir dormi quatre heures, et travaillé (comme un chien, pour sûr que l'patron, il est content...) toute la journée, j'ai mis la bouteille de rosé de Provence, chaude mais biologique, au congélateur, arrangé des petites bottes d'asperges vertes dans des tranches de lard fumé, et passé le tout au four... Dévoré tout ce qui me passait par la main en attendant la fin de la cuisson, ouvert la bouteille, dégusté mes asperges... Glace au chocolat, rosé frais... Dodo!
Ma chambre à coucher est prévue comme une chambre à rêver. J'ai conçu cet endroit comme un décor de théâtre, l'éclairage n'y est pas brillant, impossible de lire, pas de télévision, aucun rangement pour les vêtements (je passe au dressing-room avant), on marche sur des tissus brillants qui grimpent au mur après avoir recouverts d'improbables commodes dont on ne voit pas les bois. De la fenêtre, ne filtre aucune lumière. Les volets sont clos, et deux lourds rideaux placés l'un au dessus de l'autre occultent l'embrasure. Des vêtements de femme négligemment jetés, une robe en velours noir, des foulards, une guépière, des talons (aiguille) en vernis noir, un coffre à bijoux d'où sortent des colliers et des colifichets. Un grand lit dans la pénombre. Pas de lampe de chevet. Une prostituée? Peut-être! Je me couche et je dors (en moins de cinq secondes).
Sunday, June 05, 2005
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