Sunday, August 28, 2005
L'AMOUR, C'EST MERVEILLEUX
Monday, August 15, 2005
L'ASPARTAM C'EST CANCERIGENE
Friday, August 12, 2005
SUBUTEX C'EST PAS PLUS DE DEUX BOITES
Au fond de la boutique, une femme, petite, sèche, la quarantaine achevée, lunettes cerclées sur le nez, téléphone. A la caisse, son époux, sans doute. C'est le mari de la pharmacienne, pas le pharmacien. Mais il deale quand même le shampooing pour cheveux gras et la dernière pilule à 100 euros pour perdre 100 grammes en 100 ans. Je lui demande mon aspirine 500mg, vitaminée C. Il cherche. "C'est chez Oberlin!" lui précisé-je. Il n'a pas. A côté, le client triomphe: "vous voyez, vous voyez, elle est bonne, l'ordonnance!"
"Vous avez la carte vitale?" "Non, mais vous allez faire marcher ça": et il sort des attestations de sa poche. "Le médecin, ça lui allait très bien !" La pharmacienne parcourt la paperasse, et s'emporte: "Vous en avez fait combien, des pharmacies avant de venir ici, au moins quatre?"
Quinze, il dit qu'il en a fait quinze! Et la pharmacienne refuse de lui donner plus de deux boîtes, arguant que la loi l'interdit. Il doit revenir chaque semaine. Et peut-être qu'elle ne sera pas payée, son mari renchérit... Le pauvre homme en manque est à deux doigts de pleurer... Je m'enfuis.
Saturday, July 23, 2005
LE TEXTE, C'EST L'ILE INCONNUE
LES NUITS D'ETE, C'EST BERLIOZ
Thursday, June 30, 2005
LES HETERO C'EST EFFRAYANT
Friday, June 17, 2005
LA PUB, C'EST AGACANT
Quand est venu l'âge adulte, il ne m'est pas apparu nécessaire de posséder (et de payer) un abonnement au téléphone, et ce n'est que très récemment et à contrecoeur que je me suis doté d'un portable, essentiellement pour être joignable par les personnes de mon travail.
Ce matin, j'avais un message vocal (je suis en vacances, retiré à la campagne pour tourner un film...). Ah, me dis-je qui celà peut-il bien être?
J'entends la voix de Nicolas Hulot dans mon oreille qui essaie de me convaincre de donner de l'argent à sa fondation pour sauver la planète. Il s'avère que, moi aussi, j'ai des idées pour sauver la planète! Mais je n'ai pas pu lui répondre, son numéro n'apparaissait pas!
Immédiatement, j'ai appelé le service (onéreux: 0.46€/mn) commercial de chez BOUYGUES pour faire cesser cette publicité honteuse sur un médium payant. La connasse qui m'a répondu a eu l'air de trouver normal qu'un abonné recoive de tels messages, et n'a rien voulu faire pour moi. Il m'a fallu composer un autre numéro pour essayer de faire cesser ce harcèlement publicitaire.
Dans quel monde vivons-nous? J'ai répandu de l'huile de moteur partout sur la selle de ma moto, parce qu'un bidon entamé doit être fini, sous peine de poisse éternelle... Société de consommation qui fait de la publicité sur des équipements inutiles et polluants pour des fondations qui veulent préserver l'environnement, et qui fabrique des bidons d'huile qu'on est obligé de jeter à moitié pleins...
Tuesday, June 14, 2005
LES PAPAS C'EST PUISSANT
Le 16ème congrès du Parti communiste? Je ne suis pas sûr que mon père avait sa carte à ce moment là. Premier américain dans l'espace (Alan Shepard), une envie de s'envoyer en l'air? Peut-être! Ah, un attentat le 19 mai 1961 à Bone (le FLN)... 19 mai, la Saint Yves... On approche! Aurais-je été conçu à la Saint-Yves? Serait-ce l'explication de mon prénom?
Bof, je crois surtout que les seins de ma mère, encore gros du lait de mon frère ont excité mon père, et qu'Yves Montand en voyage aux USA, qui fricotait à l'époque avec Maryline, a inspiré ma mère.
Triste 45°...
Sunday, June 12, 2005
SOUFFLER C'EST PAS JOUER
Friday, June 10, 2005
LES SUSHIS, C'EST DEGUEULASSE
Et moi, immédiatement: "allez-y si vous voulez, mais ce sera sans moi!"
Pourquoi aller payer des fortunes ces pâtés de riz trop cuit avec des lamelles de poisson pas assez (cuit), au risque d'être à la fois au casting des urgences de la Salpêtrière, et interdit bancaire parce-qu'on aura invité la tablée?
Quelle est cette mode qui voit s'ouvrir à la place de chaque bougnat qui ferme ces officines de la malbouffe jaune, et les foules parisiennes s'y précipiter pour s'y ébaubir, à défaut de s'y nourrir?
Pourquoi serais-je obligé de vider mon frigo en rentrant chez moi dans ces soirées éclairées au néon, de resto sushinois, après avoir vidé mon portefeuille et frustré mes papilles?
Pourquoi cette chose inconnue de toute antiquité devient-elle absolument nécessaire? Deux fois, dix fois, je vote non!
LES BONNES FEMMES,C'EST PAS COOL
Mais non, il me répondait, tu te trompes! Et il a quitté son boulot à Paris, est rentré près de chez les parents de sa femme, s'est marié, a acheté une maison, des pantoufles, une cheminée...
Il a échappé au môme; je ne sais pas s'il a pensé à moi en faisant l'amour, toujours est-il qu'il a divorcé, mais sans enfant, trois mois après son mariage, laissant maison et femme en dehors de son univers. Il était fatal qu'à son âge, il ne m'écoutât pas.
Wednesday, June 08, 2005
LES MAMANS C'EST CON
Tuesday, June 07, 2005
LA FLOTTE, C'EST MOUILLE
Monday, June 06, 2005
LE RAISIN, C'EST SEX!
dans un septembre embrouillardé
là bas très loin dans le Sussex
un jour de grappes a débordé!
Les grains vilains, petits et verts,
acides, juste bons au verjus,
pendaient , de feuilles recouverts,
personne n'aurait voulu leur jus!
Un fier marin venant d'Ecosse
et qui passait sur le chemin
cria: "par Sainte Carabosse,
ces raisins là sont à ma main!"
Il en cueillit un grapillon,
les grains crissèrent sous ses dents,
on aurait dit un papillon
pris de folie, d'un mal ardent!
Il n'eut le temps d'ôter ses braies
déjà le flot quittait son ventre,
les mots ici se font discrets
dans les détails nenni on n'entre.
L' Ecossais tonne, maudit le cep!
L'écho s'étonne, et renchérit.
Allez trouver une rime en "cep"!
Viens, on s'en va, tu viens, chérie?
Non non, restez, j'ai pas fini!
Les grappes tombent et le soleil,
et les chaleurs d'après midi,
font rétrécir ce bout de treille.
Les grains bistrés et racornis
autrefois verts et intouchables,
se sucrent en d'étranges momies,
miel de fruits, douceurs désirables.
Voilà l'histoire du raisin sex,
chose incroyable et veloutée,
qui vit le jour dans le Sussex
dans un septembre embrouillardé.
Le pamplemousse,( historien, titulaire de la chair(e) de pomologie et raisinsexologue lacanien).
MARCHER C'EST MARQUER
Trois colonnes: c'est la sage Sophie, un peu mûre mais experte, elle saura te consoler de tes misères. Un héron: c'est la grande Zohra à la peau si douce et si parfumée, dont la voix grave fait rêver...
C'est Michel Serres sur France Info qui m'a appris ça. Les logos (les trois bandes, le boomerang, le "C" dans le losange, les 3 diapasons croisés) ne sont que des inventions de putains pour marquer nos mémoires d'une empreinte rapportée au plaisir. Quelle philosophie du commerce! Mais après tout... J'ai toujours dit que si j'avais été une femme, j'aurais été putain. Et j'ai toujours travaillé dans le commerce.
Sunday, June 05, 2005
LA NUIT, C'EST NOIR
Ma chambre à coucher est prévue comme une chambre à rêver. J'ai conçu cet endroit comme un décor de théâtre, l'éclairage n'y est pas brillant, impossible de lire, pas de télévision, aucun rangement pour les vêtements (je passe au dressing-room avant), on marche sur des tissus brillants qui grimpent au mur après avoir recouverts d'improbables commodes dont on ne voit pas les bois. De la fenêtre, ne filtre aucune lumière. Les volets sont clos, et deux lourds rideaux placés l'un au dessus de l'autre occultent l'embrasure. Des vêtements de femme négligemment jetés, une robe en velours noir, des foulards, une guépière, des talons (aiguille) en vernis noir, un coffre à bijoux d'où sortent des colliers et des colifichets. Un grand lit dans la pénombre. Pas de lampe de chevet. Une prostituée? Peut-être! Je me couche et je dors (en moins de cinq secondes).
Saturday, June 04, 2005
LES JEUNES C'EST DUR
Je rentrais à moto de mon bar favori, où le mélange est de mise, ayant roulé des pelles à un petit mec de 19 ans, musique aidant, son sourire ne débandant pas, j'en ai conclu que ça lui plaisait... Le patron - un ami - contraint de nous foutre dehors à 2 heures, Sarko oblige, m'a donc jeté sur les routes. J'ai emprunté les maréchaux plutôt que le périph, et je me suis arrêté à un endroit bien glauque, sous un pont, en attendant godot. Il vint, en Vespa, ne quitta ni son casque, ni sa Vespa, passa deux fois devant moi, puis s'arrêta, coupa le moteur, et me montra là où il avait mal. Je m'occupai de lui comme il le souhaitait, et il repartit, non sans avoir mouillé copieusement mes vêtements, j'étais inondé de son plaisir. Pas rassasié, je suis allé sur les bords de la seine, là où j'habite (enfin, pas très loin), et là, j'ai trouvé un petit beur, 25 ans, qui m'a laissé manger son sucre d'orge, et, après provocation de ma part, s'est décalé en pleine lumière, baissant son pantalon de survet, me demandant de bouffer son cul. Celui-ci étant fort girond, je m'éxécutai avec grâce; il en fut ravi, et ne bougea pied.
Nous poursuivîmes dans l'ombre, et nous devisâmes ensuite.
Belles nuits, douces nuits.
Friday, June 03, 2005
L'ETE, C'EST VIOLENT
Tiens, mon frère qui m'envoie une carte postale de Dordogne! Zut, il pleut! Et les gamins ont signé...