Saturday, June 04, 2005

LES JEUNES C'EST DUR

Je rentrais à moto de mon bar favori, où le mélange est de mise, ayant roulé des pelles à un petit mec de 19 ans, musique aidant, son sourire ne débandant pas, j'en ai conclu que ça lui plaisait... Le patron - un ami - contraint de nous foutre dehors à 2 heures, Sarko oblige, m'a donc jeté sur les routes. J'ai emprunté les maréchaux plutôt que le périph, et je me suis arrêté à un endroit bien glauque, sous un pont, en attendant godot. Il vint, en Vespa, ne quitta ni son casque, ni sa Vespa, passa deux fois devant moi, puis s'arrêta, coupa le moteur, et me montra là où il avait mal. Je m'occupai de lui comme il le souhaitait, et il repartit, non sans avoir mouillé copieusement mes vêtements, j'étais inondé de son plaisir. Pas rassasié, je suis allé sur les bords de la seine, là où j'habite (enfin, pas très loin), et là, j'ai trouvé un petit beur, 25 ans, qui m'a laissé manger son sucre d'orge, et, après provocation de ma part, s'est décalé en pleine lumière, baissant son pantalon de survet, me demandant de bouffer son cul. Celui-ci étant fort girond, je m'éxécutai avec grâce; il en fut ravi, et ne bougea pied.
Nous poursuivîmes dans l'ombre, et nous devisâmes ensuite.
Belles nuits, douces nuits.

No comments: